La Belgique, bien que jugée « dans la moyenne européenne » en matière d’équipement informatique des ménages, pourrait bientôt bénéficier d’un coup de pouce fiscal. Quatre sénateurs, issus de divers partis tels que le PRL, Ecolo, VLD et VU-IDE, ont déposé une proposition de loi visant à encourager l’acquisition de matériel informatique. Cette initiative propose des exonérations fiscales attrayantes tant pour les employeurs que pour les particuliers. Pour les entreprises, lorsqu’elles fournissent un équipement à leurs employés, l’avantage en nature ne serait taxé qu’à 25% de son coût, tout en permettant une déduction d’impôt sur l’investissement étalée sur trois ans, sans limite de montant. Les particuliers, quant à eux, pourraient bénéficier d’une réduction d’impôt allant de 30 à 40% sur l’achat de matériel informatique et de la connexion internet, avec un plafond fixé à 30.355 FB hors TVA par an. Les partisans de cette loi affirment que le coût pour l’État serait largement compensé par les investissements générés, tant directs (en matériel) qu’indirects (en consommables). L’avenir de cette proposition reste incertain, mais son adoption pourrait inciter de nombreux ménages à moderniser leurs équipements, évitant ainsi des retards dans des investissements essentiels. Les yeux sont désormais rivés sur la réaction du gouvernement face à cette initiative prometteuse.
La Belgique est, selon les sondages « dans la moyenne européenne » concernant l’équipement informatique des ménages. Pas assez disent quatre sénateurs, qui ont déposé une proposition de loi contenant des exonérations fiscales diverses lors de l’achat de matériel informatique.
Selon la proposition, lorsqu’un employeur offre ou met à disposition d’un employé une machine, l’avantage en nature que cela représente ne serait taxé qu’à 25% du prix payé par l’employeur. Quant à l’employeur, il pourait toujours déduire son investissement en 3 ans, sans plafond.
Si un particulier n’a pas la chance d’avoir un employeur généreux, il pourra aussi bénéficier d’avantages s’il investit lui-même dans de l’informatique. Il obtiendrait en effet une réduction d’impôt de 30 à 40% du montant de l’achat du PC, et de la connexion internet, avec un plafond fixé à 30.355 FB hors TVA par année d’imposition.
Que sera le coût pour l’Etat ? Nul disent les promoteurs de la proposition de loi : les investissement directs (PC et connexion) et indirects (consommables) engendrés compensent largement l’avantage fiscal.
Fait remarquable : la proposition est signée par des représentants de plusieurs partis : PRL, Ecolo, VLD et VU-IDE.
Espérons être fixés rapidemment sur le sort que le gouvernement réservera à cette initiative, car autrement on pourrait être tenté de postposer des investissements nécessaires …
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